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Français, Connaissez vous votre vrai salaire ?

Savez vous combien d’argent vous gagnez par votre travail ? Savez vous quel est votre salaire ?

Vous me répondrez sans doute que oui.

Permettez moi cependant d’en douter. Pour ne pas connaître votre salaire, vous avez en effet une très bonne excuse : le bulletin de paie français n’a vraiment pas le mérite d’être clair sur la question (ce qui est pour le moins paradoxal pour un bulletin de paie)

D’après vous, votre salaire, c'est le salaire net ? Le salaire brut ?

La réponse est : ni l’un, ni l’autre ! Vous gagnez plus que votre salaire brut, bien plus ! (40% de plus environ)

En effet, votre salaire, c’est tout l’argent que votre employeur est prêt à payer en échange de votre travail. En échange de votre travail, votre employeur vous verse un certain salaire brut certes, mais il paie également les charges patronales correspondant à ce salaire brut aux organismes sociaux (caisse d’assurance maladie publique, caisses de retraite publiques, etc…).

Si votre employeur accepte de payer l'ensemble de cette somme - votre salaire brut plus les charges patronales - c'est qu'il juge que le travail que vous effectuez pour lui vaut bien cette somme. Votre véritable salaire, c’est donc votre salaire brut plus les charges patronales.

Certains ne manqueront cependant pas d'affirmer que ces charges patronales ne font pas partie de votre salaire, que votre employeur ne les paie pas en reconnaissance de votre travail mais parce qu'il y est obligé par la loi.

C'est complètement faux. Votre employeur est certes "obligé" par la loi de payer ces charges patronales. Mais il n'était absolument pas "obligé" de vous embaucher (et il savait alors parfaitement qu'il aurait à payer, en plus de votre salaire brut, les charges patronales). De plus, si votre employeur jugeait que votre travail ne vaut pas le salaire brut et les charges patronales qu'il paie pour vous, il serait parfaitement libre de vous licencier. Votre employeur n'est en effet absolument pas "obligé" de vous garder dans son entreprise.

Non, si votre employeur accepte de payer votre salaire brut plus les charges patronales, c'est qu'il juge que le travail que vous effectuez pour lui vaut bien cette somme. Votre véritable salaire, c’est donc bien votre salaire brut plus les charges patronales. Et donc, ces charges soit disant patronales, c'est en réalité vous qui les payez !

NB: Cet article est extrait de ce texte : "L'Etat prend la moitié de votre salaire !"

Le journal l'Humanité est une honte

C'est Jean-Michel Aphatie qui le dit :

A la Une du journal post communiste, aujourd'hui, ceci: "Ne laissons pas écraser le peuple birman". D'accord, évidemment. Encore aujourd'hui, ne parlons pas d'hier, j'attends une Une de l'Humanité ainsi libellée: "Ne laissons pas écraser le peuple cubain." Rien dans l'Huma, et peu de choses dans le reste de la presse française, il est vrai, sur la palinodie de Fidel Castro, hospitalisé depuis plus d'un an, dictateur depuis presque cinquante ans, protégé encore dans certains milieux de la gauche française par une aura contestable et insupportable de révolutionnaire. Des archives et des livres ont établis depuis longtemps le cynisme et la violence de Castro et Guevara. Des reportages et des témoignages disent depuis longtemps la misère des Cubains, leur désespoir et leur douleur. Tout cela justifierait amplement une Une de l'Humanité. Nous l'attendons encore.
Je sais, je n'oublie pas, je n'oublierai jamais, cette Une de l'Humanité qui est un déshonneur du journalisme. L'armée Rouge entre en Hongrie, en novembre 1956 et le journal titre: "Budapest retrouve le sourire". Aujourd'hui encore, les mots meurtrissent l'âme.
(Source)

Oui, la France est en faillite

François Fillon a parfaitement eu raison de dire que la France était en faillite. Jean-Michel Aphatie, journaliste politique sur RTL,  le pense également et il le dit très bien sur son blog aussi je lui laisse la parole (voir ici et ici ).

Jean-Michel Aphatie se trompe sur un seul point. Les idées qui permettraient de sortir de la faillite actuelle, elles sont défendues depuis bien longtemps sur ce site en particulier (voir le programme) et sur les sites libéraux en général (voir les liens dans la colonne de gauche).

Alors ? Qui avait raison ? Les libéraux !

Charlie Hebdo s'est converti au libéralisme !

C'est un sacré scoop donc. Charlie Hebdo, un hebdomadaire de "gauche" (on peut même dire de gauchistes sans offenser personne), Charlie Hebdo donc, a fait son coming out libéral fin aout début septembre ! C'est ce que nous apprend aujourd'hui le blog Gauche libérale.

Voilà ce que disait Philippe Val, le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, dans son édito au sujet du libéralisme :

"Car, et l'on est fatigué de le rappeler, la gauche est libérale. C'est son identité. C'est à ça qu'on la recon­naît. [...] Il faut absolument récupérer ce mot de libéral, que la gauche s'est fait voler par la droite. Parler d'une gauche antilibérale, c'est aussi con que de dire que l'eau bout à zéro degré, ou qu'elle gèle à cent. Car c'est à partir de ce mot que l'on peut commen­cer à tracer la frontière qui sépare et séparera tou­jours la droite et la gauche. Cette différenciation dont nous sommes veufs, qui manque si cruellement au débat politique d'aujourd'hui, cette incompatibilité qui a laissé la place à un vide intellectuel sidéral et sidé­rant, elles partent précisément de là, du libéralisme, que la droite, en trente ans, a laissé dans un état où l'on ne voudrait pas voir les toilettes de son pire ennemi."

Ce qui est à mourir de rire, c'est que Philippe Val avait signé, en janvier 2001, dans Charlie Hebdo, un éditorial au vitriol à propos d'internet ou il disait :

"Qui est prêt à dépenser de l’argent à fonds perdus pour avoir son petit site personnel ? Des tarés, des maniaques, des fanatiques, des mégalomanes, des paranoïaques, des nazis, des délateurs qui trouvent là un moyen de diffuser mondialement leurs délires, ou leur haine, ou leurs obsessions."

Un éditorial tout en finesse donc. Et comment était intitulé cet édito ? Je vous le donne en mille :

"Internet, la kommandantur libérale"

Est-ce que ce ne serait pas ce grand penseur de Philippe Val qui a jeté malencontreusement le libéralisme dans les chiottes de la droite par hasard ?

Les blogs politiques intéressants

J'ai donc ajouté une rubrique dans la colonne de gauche de ce blog,  une rubrique intitulée "blogs intéressants", une rubrique ou vous pourrez trouvez les blogs politiques qui me semblent les plus dignes d'intérêt donc.

Désolé pour tous ceux qui n'y figurent pas. Cela ne veut pas dire que leur blog ne vaut rien. C'est peut-être juste que je ne le connais pas.

Ainsi j'ai découvert récemment, par hasard, le blog Ne Cede Malis (un titre pas vraiment raccoleur donc), un blog qui se dit "néo-libertarien" (sans doute pour faire fuir ceux qui sont restés malgré le titre du blog), un blog qui n'est référencé ni dans le Réseau Libéral, ni dans PF Ultima (sans doute pour le plaisir de prêcher dans le désert), mais un blog qui est néanmoins très sympa et que j'ai donc ajouté à ma liste.

Donc, si vous vous occupez d'un blog libéral, faites le surtout référencer dans le Réseau Libéral, ou dans PF Ultima. Moi je regarde principalement ces deux agrégateurs de blogs libéraux et je ne dois pas être le seul.

Les gauches de la gauche

Quelle a été la réaction de la "gauche" française aux différentes mesures annoncées par Nicolas Sarkozy ?

Elle a été tristement prévisible bien sûr. En gros, le gouvernement mène une politique "ultralibérale" (Ségolène Royal), il a "tout donné au patronnat" (François Hollande), il "s'aligne sur le MEDEF" (Laurent Fabius) ! Et je ne vous parle même pas des réactions des plus gauches de la "gauche" (Emmanuelli, Mélanchon, Besancenot, Laguiller, Buffet, etc...).

Il y avait quand même un petit espoir à "gauche" : Manuel Valls du Parti Socialiste. Manuel Valls avait en effet déclaré, avant que Nicolas Sarkozy ne s'exprime, que l'alignement des régimes spéciaux de retraite sur celui de la fonction publique était une bonne chose, "qu'une gauche moderne doit accepter le fait qu'on est dans une économie de marché", que la gauche doit être "le parti des entreprises, de celles qui créent de la richesse" ! (Source)

Malheureusement, depuis les discours de Sarkozy, on n'entend plus Manuel Valls. Ses "camarades" l'ont sans doute envoyé au goulag.

Un grand bravo à François Fillon

François Fillon a été à l'origine de la seule réforme du mandat de Jacques Chirac qui vaille la peine d'être mentionnée : celle des retraites de la fonction publique.

Alors que l'on s'ennuyait ferme pendant la campagne électorale des présidentielles ou l'on nous proposait d'un côté une "rupture tranquille", et de l'autre un "ordre juste" (sans plus de détails concrets bien sûr), François Fillon n'a pas hésité à jeter un pavé dans la mare en déclarant qu'il fallait réformer les régimes spéciaux de retraites ce qui a obligé les deux protagonistes à sortir un peu du bois et de la langue du même nom pour parler enfin de choses concrètes.

Enfin, récemment, alors qu'on se demandait ou avait bien pu passer cette fameuse "rupture", François Fillon a de nouveau jeté un pavé dans la mare et c'est peut-être grace à lui que des réformes de fond vont être enfin menées dans ce pays qui en a tellement besoin.

On ne peut donc dire que bravo à François Fillon et lui recommander de persévérer dans cette voie.

Nicolas Sarkozy va t-il enfin prendre le pouvoir ?

Nicolas Sarkozy a donc annoncé une excellente nouvelle : la remise en cause du statut de la fonction publique et l'introduction de la promotion au mérite au sein de l'Etat.

Cette mesure est la priorité numéro 1 du programme que je défends sur ce site. C'est la mesure indispensable pour que le président de la république ne soit plus un président fantoche, qu'il ait réellement le pouvoir, et que nous ne vivions plus sous la dictature inavouée des fonctionnaires et de leurs syndicats comme je l'écrivais déjà ici en juillet 2006.

Espérons donc que le gouvernement mènera cette réforme essentielle jusqu'au bout et que les français seront assez intelligents pour le soutenir (sur ce point s'entend).

PS : Si vous tapez les mots "promotion au mérite" dans Google, vous pourrez constater que Le Champ Libre est bien représenté (3 liens sur les 10 premiers proposés). Toujours aussi en avance Le Champ Libre (et toujours aussi modeste qui plus est ;-).

Enfin des réformes ?

Si l'on en croit les discours qu'a fait Nicolas Sarkozy ces deux derniers jours, de vraies réformes vont être bientôt entreprises et pas des moindres :

  • La réforme des régime spéciaux qui vont être alignés sur le régime de la fonction publique.
  • La fusion de l'ANPE et de l'UNEDIC et la mise ne place de contrôles et de sanctions contre les chomeurs qui ne cherchent pas réellement d'emploi.
  • L'assouplissement du code du travail.
  • La réforme de la fonction publique et l'instauration en son sein de la récompense au mérite.

Espérons donc que toutes ces réformes de bon sens seront menées à bien et rapidement. C'est dans l'intérêt même des français.

Etre de gauche, c'est être con et prétentieux ?

Je n'aime pas beaucoup les appelations gauche et droite pour désigner les idées politiques. Elles ne veulent pas dire grand chose selon moi. Je ne sais pas moi si je suis de gauche ou de droite. Ce que je sais, c'est que je suis libéral ( ou du moins, que je suis pour les idées contenues dans ce programme qui prétend être une interprétation fidèle du libéralisme).

Mais s'il y a une chose que je ne supporte vraiment pas, ce sont tous ces gens en France qui se gargarisent sans cesse "d'être de gauche" et qui regardent avec mépris tous ceux qui ne le seraient pas ou pas suffisament selon eux .

Que l'on puisse être fier des idées que l'on défend, que l'on croit bonnes, je le conçois et je n'ai rien à y redire. Je suis moi même fier de mes idées libérales. Mais que l'on regarde avec mépris tous ceux qui ont le malheur de ne pas penser comme vous, cela ne va déjà plus.

Enfin et surtout, ceux qui se proclament si fièrement en France  "d'être de gauche" n'ont souvent pas le début d'un commencement de réflexion politique un peu concrète, un peu aboutie ! A l'image du chanteur engagé du sketch des inconnus, toutes leurs idées consistent à répéter inlassablement et avec beaucoup d'admiration pour eux-mêmes qu'ils sont contre l'injustice dans le monde !

Alors si "être de gauche" c'est seulement être con et prétentieux à ce point là, non, définitivement, je ne suis pas de gauche et j'espères bien ne jamais l'être.