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Société Générale : Heureusement, Ségolène est là

Ségolène Royal qui s'était déjà fendue d'une déclaration gratinée à propos des banques il y a quelques semaines (si les français sont pauvres et endettés, c'est la faute des banques nous disait-elle !), et ce avant même l'affaire de la Société Générale et l'hystérie actuelle qui s'en est suivie, Ségolène Royal ne pouvait bien évidement pas rester muette à ce sujet.

C'est donc aujourd'hui qu'elle a décidée de passer la deuxième couche : c'est la faute du PDG de la Société Générale mais aussi celle du gouvernement nous apprend Ségolène Royal qui aurait elle convoqué les patrons des banques dès novembre "pour voir exactement ce qui allait arriver dans le cadre de la crise financière" (Source).

Enfin, heureusement que Ségolène est là sinon je ne me rapellerai même plus pourquoi j'ai été voter pour Sarkozy en mai dernier.

Jean-Michel Aphatie sait aussi être navrant

Je saluais hier le fait que Jean-Michel Aphatie, au sujet de l'affaire de la Société Générale, ne hurle pas avec la meute des politiciens/syndicalistes contre le méchant capitalisme financier qui est la source de tous nos maux comme chacun sait dans notre beau pays.

Mais il arrive aussi malheureusement parfois à Jean-Michel Aphatie d'enfourcher avec bonheur de vieux poncifs éculés. Voilà une très belle pépite dans son billet du jour

"Ces exilés fiscaux me navrent au delà de l'imaginable. Les voici la larme à l'œil quand la Marseillaise salue leurs exploits et les voilà incapables d'accomplir le seul geste concret qui matérialise la solidarité nationale, c'est à dire acquitter l'impôt en France. Quand donc, qui donc, dénoncera la tartufferie de ces comportements? "

Qui dénonce en France les riches (égoïstes, forcément égoïstes, inutile de les connaître pour l'affirmer d'ailleurs) qui quittent la France et ses beaux (mais un peu lourds) impôts plein de bonne solidarité solidaire ? Mais tout le monde, Monsieur Aphatie, rassurez-vous, tout le monde, d'Olivier Besancenot à Nicolas Sarkozy pour reprendre votre phrase d'hier. Et pas un de ces donneurs de leçons ne se demande pourquoi tous ces riches quittent la France ! Même pas vous ?

Mais oui ! Je suis bête ! C'est parce que ce sont tous de sales riches égoïstes. C'est pourtant simple. Qui est navrant  au fait ? Ah oui, les riches ! Salauds de riches décidément !

Société Générale : bravo à Jean-Michel Aphatie

En ces temps d'hystérie anticapitaliste politicarde, il y a heureusement un journaliste qui garde la tête froide : Jean-Michel Aphatie.

Coluche se moque de Sarkozy !

Coluche se moque dans ce sketch des hommes politiques français en général, et de notre président de la république Nicolas Sarkozy en particulier ! Si, si, je vous assure. Coluche dit :

"Les hommes politiques français, ils sont vachement balèzes. Regardez le président Sarkozy par exemple ! Il nous a promis "la rupture tranquille" ! Vous avez senti quelquechose vous ?! Rien ! Impeccable, cette "rupture tranquille" ! Non, ils sont vachement balèzes."

On voit à ce sketch de Coluche qui date de 20 ans que nos hommes politiques sont toujours aussi "balèzes".

Olivier Besancenot sur la voie de la raison

Comme je le disais déjà ici, Olivier Besancenot, après avoir été communiste, puis antilibéral, Olivier Besancenot donc ne se dit plus aujourd'hui qu'anticapitaliste (Source).  A ce rythme, il sera bientôt libéral.

Alain Madelin se paie la tête de Jacques Attali

Alain Madelin est le seul homme politique français qui ait osé défendre ouvertement le libéralisme, libéralisme auquel tous les hommes politiques se rallient aujourd'hui plus ou moins, et ce bien sur,  sans jamais reconnaître qu'ils se sont méchamment plantés à son sujet.

Alain Madelin, qui a donc eu raison avant tout le monde, est malheureusement bien discret depuis 2002, trop à mon gout.

Il se paie néanmoins la tête de Jacques Attali dans un article du Figaro cette semaine. Comme le dit Alain Madelin, si Jacques Attali lui même se met au libéralisme...

Mieux que le rapport Attali, un programme libéral

Le programme libéral que défend Le Champ Libre depuis longtemps déjà, contient toutes les propositions intéressantes du rapport Attali pour "libérer la croissance française" (améliorer le sort des français en langage courant), les aneries en moins. N'hésitez donc pas à consulter ce programme libéral.

Contribuables Associés rend un bel hommage au Champ Libre

L'association Contribuables Associés a rendu dernièrement sur son site un très bel hommage au texte principal du Champ Libre. Je cite :

"Cette étude très concrète, réalisée par le site Le Champ Libre, traite des impôts au sens large (les fameux prélèvements obligatoires dans le jargon technocratique) sous un angle rarement abordé : combien on paie vraiment. Dénonçant la mystification que constitue la distinction arbitraire entre cotisations patronales et cotisations salariés – alors que l’ensemble de ces cotisations sont prélevées sur la valeur du travail de l’employé –, Le Champ Libre calcule ce que prend l'Etat sur le salaire des français et donne des exemples concrets. Les sommes ponctionnées sont considérables (50% du salaire en moyenne) et contrairement à toutes idées reçues, un smicard paie lui aussi 40% d'impôts ! Surtout, l’étude du Champ Libre taille en pièces le lieu commun qui voudrait que seulement la moitié des français paient des impôts."

Bon, en réalité, c'est Georges Lane qui a reçu les honneurs de Contribuables Associés pour une intéressante étude sur les seuls prélèvements au titre de l'assurance maladie (la sécu), une étude un peu dans le même genre que la mienne.

Mais Georges Lane lui-même disait il n'y a pas si longtemps que mon texte était intéressant (voir ici). Qui sait, à force de le signaler, peut-être que Contribuables Associés va finir par s'en rendre compte ?

Le retour de Martin MASSE

Martin MASSE, après une période de silence (il aurait été détenu par les étatistes),  est de retour et s'exprime à nouveau sur le blog du Québécois Libre. A lire donc.

Bon, bien sur les Québécois ont un accent à couper au couteau (surtout à l'écrit), ils utilisent des expressions étranges et enfin, leur président a le mauvais goût de ne pas s'appeller Nicolas Sarkozy, leur premier ministre celui de ne pas s'appeler François Fillon, etc... ce qui ne nous simplifie pas les choses. Mais vous verrez que malgré ces petites différences et l'océan qui nous sépare, on est apparemment dans la même m....

Le Champ Libre a huit ans !

C'est fin 1999 - début 2000 que Le Champ Libre poussait ses premiers cris. Cela fait donc maintenant huit ans qu'il défend le libéralisme sur internet.