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François Bayrou est bien un libéral d'opérette

A Nicolas Sarkozy qui a déclaré lors de son intervention télévisée : "Je crois au capitalisme et à la mondialisation", François Bayrou a répondu : "Moi je crois à l'humanisme et à la justice" (Source)

Opposer le capitalisme (le libéralisme économique donc), la mondialisation (le libre échange au niveau mondial donc) à l'humanisme, à la justice, cela fait donc de François Bayrou un sacré libéral.

Cuba aussi se met au libéralisme

Si l'on en croit ces deux articles du moins :

Cuba se libéralise sur le blogue du QL

Ultralibéralisme à Cuba sur le site Libres.org

Crise alimentaire : c'est la faute du libéralisme ?

Les prix de certaines denrées alimentaires de base s'envolent actuellement nous dit-on, ce qui provoque des révoltes dans certains pays pauvres. A qui la faute ?

Au libéralisme/capitalisme bien sur, si l'on en croit un journaliste de l'Humanité du moins, Patrick Apel-Muller, qui n'a pas hésité à déclarer : "Ne nous avait-on pourtant pas assuré que le triomphe planétaire du capitalisme, la mondialisation de la finance et des échanges allaient assurer la prospérité générale?" "Le primat de l'intérêt général sur le profit capitaliste est devenu un impératif vital (...) La mondialisation capitaliste signe son échec en famines modernes"  (Source)

Rappelons donc à ce journaliste que ce sont au contraire ses camarades communistes qui ont brillament planifié les grandes "famines modernes". Par exemple, quand le camarade Staline a décidé de réorganiser l'agriculture selon ses lubies communisantes, c'est de 4 à 7 millions de russes qui sont restés sur le carreau. Et d'autres pays ou le communisme a été appliqué ont également été ravagés par des famines tout aussi effroyables (Chine, Corée du nord).

Quant à donner des leçons de prospérité au capitalisme, le communisme est vraiment très très très mal placé. Il suffit de se rendre dans un des pays ou le communisme a longtemps répandu ses "bienfaits" pour le constater de ses propres yeux.

Alors, qu'un journaliste raconte des aneries monstrueuses dans un journal, l'Humanité, qui continue, envers et contre tout, à faire l'apologie du communisme, pourquoi pas. Le problème, c'est que le journal l'Humanité est très largement subventionné par l'Etat français pour raconter ses conneries. Espèrons donc que le gouvernement trouvera là un très bon moyen de faire des économies.

Et pendant ce temps là, la noblesse d'Etat s'amuse

Datiche Il y avait cette photo en une du journal gratuit 20 minutes vendredi dernier (C'est notre ministre de la justice au cas ou certains ne l'auraient pas reconnu). Et voilà l'article attenant.

Comme quoi, malgré le fait que la croissance ne sera pas au rendez-vous cette année, que les déficits et la dette vont encore davantage se creuser, que "la rupture" de Sarkozy - sa soit disant solution à tous ces problèmes - n'était en réalité qu'une farce, nos ministres savent malgré tout s'amuser et garder le moral.

Les commentaires de l'article sur le site du journal 20 minutes sont à l'avenant.

Ségolène est une sale patronne ?

Ségolène Royal a été condamnée par la justice dans une affaire l'opposant à deux de ses anciennes salariées (voir ici). Que va en penser son camarade Julien Dray ?

Culture subventionnée : le vent tourne ?

Je suis tombé sur un article du journal Le Monde ou, Bruno Racine, un ancien directeur de la Villa Médicis à Rome (un temple de la culture subventionnée par l'Etat), nous explique que, la culture subventionnée, c'est drôlement chouette (surtout pour recaser les copains, Georges Marc Benamou, dernièrement). Rien de bien passionnant donc.

Ce qui est intéressant, ce sont les commentaires à cet article déposés par les abonnés du Monde.fr (disant en résumé qu' il faut revendre cette couteuse et inutile sinécure des bureaucrates de la culture).

Les français deviendraient-ils libéraux ?

Les commentaires :

julius+2
11.04.08 | 17h59
Eh oui M. Racine s'y met aussi. Nous ne doutons pas qu'il y ait été trés heureux; il se vante d'avoir pu exposer tel ou tel , ce n'est pas si difficile : les plasticiens sont toujours partant pour une expo si vous payez les frais de déplacement et de séjour, on ne saurait d'ailleurs les en blamer, ils n'ont pas l'intermittence eux. Il reste que la Villa M. est hors du coup et, un peu plus tôt ou un peu plus tard, il faudra bien se résoudre à la fermer . la vendre? au Emirats?

Souaitonlheur
11.04.08 | 16h16
Cette institution stérile, reflet d'un monde de luxure, possible tant que les Français étaient ignorants du comportement de leur élite, doit être vendue pour participer à la diminution de la dette à laquelle elle a contribué. Autrement, elle pourrait être cédée aux Italiens pour tout ce qu'ils ont apporté à l'Histoire de la France. Du passé tout cela!

bernardino
11.04.08 | 15h10
Décidémment, les pantouflards vont tous s'y mettre pour défendre leurs sinécures. L'Art bureaucratisé ne sert que les bureaucrates! L'Art d'Etat n'a jamais brillé par les choix qu'ont pu faire ses ronds-de-cuir. En général, ils choisissent leurs amis ou les amis de ceux qui dictent leurs choix.

L'Etat ne doit pas aider les familles nombreuses

Les tarifs préférentiels de la SNCF pour les familles nombreuses (financés par l'Etat) font aujourd'hui débat (voir ici).

Pourquoi faudrait-il aider les familles nombreuses ? Parce qu'elles ont plus d'enfants que les autres familles ?

Mais le fait d'avoir beaucoup d'enfants est, aujourd'hui bien plus qu'hier, un choix délibéré de leur part. Et ces familles ont peut-être fait ce choix parce qu'elles avaient plus les moyens financiers que les autres familles d'avoir beaucoup d'enfants.

Alors pourquoi demande t-on aux familles qui ont peu d'enfants, peut-être parce qu'elles n'ont pas les moyens financiers d'en avoir plus, d'aider financièrement les familles nombreuses ? N'est ce pas injuste et absurde ?

L'Etat ne doit pas pas voler les familles peu nombreuses au profit des familles nombreuses.

Stress au travail : les coupables sont les politiciens et les syndicalistes !

Les français sont stressés, au travail notament, ils n'ont pas le moral, ils sont les plus gros consommateurs d'antidépresseurs, etc... A qui la faute ? Aux "nouvelles formes d'organisation du travail" d'après nos politiciens et autres syndicalistes (comprendre "nouvelles formes d'exploitation", voir ici). Ben tiens !

Voilà un commentaire que j'ai posté sur le site du Figaro sur ce sujet du stress au travail :

Les français ne seraient pas aussi stressés si nos politiciens et nos syndicalistes ne leur prenaient pas chaque mois la moitié de leur salaire en impôts et charges sociales.

Si les politiciens et les syndicalistes foutaient un peu la paix aux français (baissaient les impôts et les charges), les français pourraient enfin lever le pied, souffler un peu au lieu de pousser à fond la machine pour payer leur rançon à l'Etat (et essayer de survivre par ailleurs).

Mais au lieu de ça, nos crétins de politiciens et de syndicalistes mettent en cause les "nouvelles formes d'organisation du travail" (comprendre, nouvelles formes d'exploitation) et s'apprêtent à éreinter encore davantage les pauvres français avec une nouvelle règlementation ubuesque dont ils ont le secret et les impôts correspondants !

Si les français ne veulent plus être autant stressés, il faut surtout qu'il se débarrassent de cette vermine syndicalisto-politicarde.

N'hésitez pas à poster sur le site du Figaro d'autres commentaires similaires (ou celui-là s'il vous convient). Il paraît qu'ils seront relayés ce soir à 22 heures dans une émission "Bouge la france" sur Public Sénat.

Un argument de poids contre l'anarchisme libéral ?

Les anarchistes libéraux (ou anarcho-capitalistes dans le jargon barbare maison) pensent que l'on peut se passer complètement de l'Etat, que la justice, la police, les routes, etc... peuvent et doivent être privatisées. Pourquoi pas. 

Si je défends pour ma part un libéralisme assez radical, je ne vais cependant pas jusque là. Je suis pour un Etat minimum qui s'occupe de protéger les droits de chacun (police, justice, armée, diplomatie donc) et de gérer ce qui ne peut pas l'être (selon moi) par le secteur privé concurrentiel (les réseaux routiers, d'égouts, etc...).

Et dans ce débat (peut-on se passer complètement de l'Etat donc),  il y a me semble t-il un argument de poids qui montre que, contrairement à ce que disent les anarchistes libéraux, tout n'est pas privatisable, qu'un Etat est parfois malheureusement nécessaire, voire même indispensable : ce sont les syndicats de copropriété.

En effet, toutes les copropriétés ont des parties communes à gérer (couloirs, escaliers, ascenceurs). Et que font-elles pour gérer ces parties communes ? Est-ce qu'elles les "privatisent", les vendent à un particulier qui en assurera la gestion et fera payer un droit de passage (qu'il fixera selon son bon vouloir) aux propriétaires des appartements attenants comme le préconisent les anarchistes libéraux ?

Non, ça ne s'est jamais vu (Autant que je sache du moins. Si vous avez connaissance d'une telle expérience, les commentaires sont là pour ça). Systématiquement, les copropriétés se dotent d'un "Etat" (un syndicat de copropriété) pour gérer ces parties communes.

Que tant d'individus parfaitement libres aient depuis toujours choisi et continuent de choisir de s'en remettre à un "Etat" pour gérer les parties communes de leur bien immobilier plutôt que des les privatiser n'est-il pas un argument de poids qui permet de dire que les anarchistes libéraux se trompent, qu'un Etat est parfois malheureusement nécessaire, voire même indispensable ?

Un bon plaidoyer de Guy Sorman en faveur du capitalisme

Une vidéo du Figaro ou Guy Sorman fait un bon plaidoyer en faveur du capitalisme et ou même Michel Rocard lui reconnait des vertus. Les temps changent.